Atteindre l’indépendance financière avec l’immobilier, les marchés financiers et le business en ligne, sans faire de longues études

Deux citations permettent de bien résumer l’esprit du livre de Raphael Carteni « des bancs de la fac à l’indépendance financière »:

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. »

Sénèque

« Si vous ne courez pas après ce que vous voulez, vous ne l’aurez jamais. Si vous ne demandez pas, la réponse sera toujours non. Si vous ne faites pas un pas en avant, vous restez toujours au même endroit. »

Nora Roberts

C’est ainsi que se conclue le livre dont l’auteur a été visiblement inspiré par la lecture des livres de Robert Kiyosaki.

Ce livre qui propose un contenu clair et intéressant se divise en plusieurs parties.

En voici un rapide résumé :

Généralités sur les businesses

« La chute n’est pas un échec. L’échec, c’est de rester là où on est tombé »

Le coût de l’opportunité : C’est l’idée que la vie récompense toujours les gens qui passent à l’action : soit en leur donnant ce qu’ils pensaient recevoir, soit en leur apprenant une leçon de vie.

Une situation est fréquente : des gens renoncent à des choix par flemme alors que l’opportunité est étalée devant leurs yeux.

Quels sont les cinq critères à réunir pour lancer son entreprise?

  • Critère 1 – Need (Besoin) :Vous devez créer un business qui va répondre au besoin d’un maximum de personnes
  • Critère 2 – Entry (Barrière d’entrée)
  • Critère 3 – Control (Contrôle)
  • Critère 4 – Scale (Levier)
  • Critère 5 – Time (Délégation)

Les arnaques du marketing de réseau

« Si ça semble trop beau pour être vrai, c’est que c’est sûrement trop beau pour être vrai »

Warren Buffett

Cela est un des nombreux principes d’investissement de Warren Buffett.

Le marketing de réseau fonctionne sur le principe du bouche à oreille. Mais de manière générale, il y a de nombreuses arnaques fonctionnant selon le même principe qu’une chaîne de Ponzi. Un indice ? se faire prospecter sur Facebook, ce n’est pas très bon signe…

Pour déceler ces arnaques pyramidales, il faut regarder également sur le site de la FVD (Fédération de la Vente Directe) ou de la DSA (Direct Selling Association) aux Etats-Unis si la société est listée.

Si la société est en France, il faut vérifier si elle possède bien un numéro de SIREN, un numéro de TVA et si elle est bien inscrite au RCS (Registre du Commerce et des Sociétés).

Ou alors, il faut vérifier ces éléments équivalents si la société est étrangère.

Quels sont les businesses qui marchent?

L’auteur a privilégié l’investissement immobilier. Il s’agit manifestement de son premier levier de création d’un patrimoine.

L’immobilier locatif : comment acheter et comment financer son acquisition ?

Stratégies d’acquisition

« Pour vendre, dis du bien. Pour acheter, dis du mal »

En prenant l’exemple de sa région d’origine qu’il connaît bien, l’auteur présente un investissement locatif cas d’école à Epernay, capitale du champagne.

« J’ai acheté mes 43m2 à 50 700€ frais d’agence et frais de notaire inclus, soit à 1179€/m2 . Il y avait beaucoup de choses à réaliser dans cet appartement afin de pouvoir rendre celui-ci viable pour une location saisonnière. (…) au final, j’ai lâché un petit billet d’environ 15 000€ pour réaliser les travaux et l’ameublement de l’appartement. »

L’acquisition a été réalisée alors qu’il n’existait pas d’offre locative : le bien a donc été loué très rapidement aux nombreux touristes amateurs de champagne.

Financement

Parmi la possibilité de prêts bancaires l’auteur écrit qu’il est vraiment très simple d’obtenir un prêt étudiant en France puisque la banque ne refuse quasiment jamais ce genre de prêts.

Une réserve

Sur ce point, je serais moins catégorique que l’auteur: Une banque n’accorde pas un prêt étudiant d’un montant significatif sans la caution d’un tiers comme les parents de l’étudiant. Il semble donc que les parents de l’auteur faisaient partie des bons clients de la banque. Une banque ne prête pas 50 000 euros à un étudiant de 18 ans sans ressource, ni patrimoine, ni caution. Rappelons que le premier objectif d’une banque lorsqu’elle accord un prêt, c’est de maîtriser son risque.

L’auteur recommande de privilégier l’hypothèque au lieu de la caution bancaire, notamment pour des raisons de recoupement de fichiers : « il n’y a pas de fichier de recoupement entre les banques et elles ne peuvent donc pas savoir si vous mentez lorsque vous dites que vous n’avez pas d’autres crédits ». Par contre, certaines sociétés de cautionnement travaillent avec plusieurs banques et ces sociétés ont donc une vue d’ensemble du profil de l’emprunteur et peuvent donc savoir s’il a déjà un autre prêt dans une autre banque qui est assuré la société de cautionnement.

L’auteur indique aussi avoir financer une partie de son acquisition avec l’argent économisé en faisant des petits boulots : cours de maths et de médecine dispensés à différents étudiants ; cours d’informatique à des adultes et retraités

Gestion du bien locatif

L’auteur recommande de déléguer la gestion d’une location saisonnière : afin de choisir son gestionnaire, il prépare un petit document de présentation dans lequel est récapitulé toutes les tâches à réaliser tout au long d’une rotation ;  la gestion du checkin et du checkout, le nettoyage de l’appartement à chaque rotation et la prise en charge de la blanchisserie (draps et serviettes).

Concernant les formalités administratives, le plus simple est d’utiliser l’équivalent des CESU pour rémunérer la personne : le TESE (Titre Emploi Service Entreprise)

Alternativement : il est possible d’avoir recours à un boîtier à clés et à une femme de ménage payée à l’heure.

Risques

L’auteur rappelle que lorsqu’il y a un impayé en France, ça se finit toujours de la même façon :

  • soit on perd beaucoup de temps et d’argent avec des huissiers, avocats et tribunaux,
  • soit on utilise « la méthode corse » : expulsions de locataires mauvais payeurs de manière non juridique.

Il faut éviter l’une de ces deux hypothèses et il faut donc bien choisir son locataire.

L’auteur privilégie la location étudiante. Il cite l’exemple d’un locataire qui visitait avec ses parents : c’est un point très important et c’est un gage de sécurité. Les impayés en meublé étudiant sont très faibles

L’auteur évoque son expérience, qu’il a choisi de ne pas renouveler, après avoir découvert que ses locataires, en réalité, utilisaient le bien pour se prostituer et y recevoir leurs clients.

Il faut faire attention aux aspects juridiques

Choisir son statut, notamment dans le cadre de la location meublée.

Ne pas sous louer un bien loué sans l’accord du propriétaire.

Il n’est pas toujours possible de délivrer un congé à son locataire notamment dans le cadre d’une acquisition faite depuis moins de deux ans.

Il n’est pas toujours possible de pratiquer la location meublée. Les hôteliers pestent contre la concurrence et le législateur est intervenu sur ce point dans de nombreuses villes.

L’investissement financier avec une stratégie fondée sur les dividendes

Ce chapitre est très court : l’auteur a suivi la stratégie d’un investisseur, qui consiste à se concentrer uniquement sur des sociétés versant des dividendes à ses actionnaires.

La brièveté du chapitre indique que l’auteur ne semble pas privilégier les marchés financiers. Mais cette stratégie a le mérite d’être simple et peut être mise en œuvre facilement.

La vente en ligne d’infos produits

L’auteur précise que pour monétiser un site Internet, il y a trois solutions aujourd’hui :

  • Mettre de la publicité sur le site internet.
  • Promouvoir les produits des autres et toucher une commission (affiliation).
  • Vendre ses propres produits.

La création de l’audience se fera naturellement par la création de contenu et son référencement et grâce à d’autres techniques marketing. Dans un premier temps, il faut générer du trafic sur le site Internet à travers la publication d’articles et de vidéos sur le site, sur Youtube, sur les réseaux sociaux ou encore en faisant de la publicité payante sur Facebook, Instagram…

Selon l’auteur, le plus gros actif d’un business en ligne, c’est le nombre d’adresses emails qu’il arrive à collecter. Une adresse email collectée correspondrait à environ entre un et deux euros par mois en récurrence en terme de revenus (cela peut varier en fonction des niches).

Par ailleurs, ce n’est pas parce qu’un produit est moins cher sur un autre site qu’on ne peut pas vendre ce même produit plus cher sur notre propre canal de vente. Il est possible d’utiliser les leviers marketings comme les upsell, crossell, downsell ou order bump qui permettront d’augmenter le panier moyen du client.

L’auteur, ancien étudiant en médecine, a privilégié la vente des produits dits d’information ou infos produits, donc entièrement dématérialisés. Cela signifie que la duplication du produit est illimitée et qu’il n’y a aucun stock à gérer. Il est recommandé de créer un produit le plus rapidement possible.

Mais il peut être intéressant de faire éditer une version papier car les gens ont eu plus de confiance dans le produit en voyant qu’il est possible d’acheter une version papier.

Réflexions générales sur l’entreprenariat, la une vie de salarié « esclave des temps moderne » et comment y échapper

L’auteur incite à entreprendre.

L’entrepreneur, lorsqu’il se lève le matin, se pose cette question :

« Quels sont les problèmes que je vais résoudre aujourd’hui ? ».

Les gens veulent toujours imaginer le pire pour ce que font les autres dès que cela sort des sentiers battus sans se rendre compte que leur propre situation est bien plus dangereuse et délicate

Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites.

Il faut bien s’entourer en considérant que nous sommes la moyenne des cinq personnes que nous côtoyons le plus.

A l’inverse, quel est la situation de la majorité : ils sont salariés et ne maîtrisent pas leur temps :

« Si vous n’avez pas le temps de faire les choses que vous voulez faire ou que vous devez faire, vous êtes fort probablement un PUTAIN d’esclave des temps modernes. »

Cela est à l’origine des burn-out ou des karoshi qui entraîne une mort subite bien souvent due à un arrêt cardiaque. Cela touche principalement les cadres supérieurs suite à une surcharge de travail ou à une dose de stress trop importante.

Gagner 50% de plus, c’est bien. Sauf si on travaille 100% de plus pour les obtenir. Il est très important de toujours raisonner en taux horaire net.

L’auteur est très critique sur les écoles de commerce en raison de leur coût très élevé, souvent financé à crédit, et conteste les opportunités professionnelles qu’elles sont supposées offrir notamment en terme de réseau d’anciens.

Selon l’auteur une école de commerce ne permettra pas de se former efficacement à l’entreprenariat et au milieu des affaires.

D’ailleurs, pourquoi on devrait prouver par un diplôme ce qu’on sait ? L’auteur préfère montrer des résultats plutôt qu’un prétendu diplôme indiquant ce qu’il serait potentiellement en mesure de faire.

« Personne ne regrette sur son lit de mort de ne pas avoir passé plus de temps au bureau… »

La meilleure leçon de vie financière qu’il faut avoir lu avant ses 30 ans: « Père riche, père pauvre » de Robert T. Kiyosaki

« Père Riche Père Pauvre » est un ouvrage controversé voire contesté. Il est donc urgent de le lire. Voici un résumé des chapitres de ce livre nécessaire et instructif.

Il est sous-titré : « ce que les riches enseignent à leurs enfants à propos de l’argent, et que les pauvres et la classe moyenne ne fait pas ».

Les principes de ce livre ont été repris par les formateurs en « indépendance financière » ou en « développement personnel ».

Il en a même fait le jeu CashFlow, un jeu de société d’éducation financière, à l’image du Monopoly.

En introduction, Robert Kiyosaki présente deux façons d’envisager l’existence : celle de son père riche ou celle de son père pauvre.

  • Son père pauvre est un intellectuel brillant qui travaille dans la fonction publique et monte les échelons un à un. Il enseigne au jeune Robert qu’il faut avoir de bonnes notes à l’école pour faire de bonnes études et ainsi avoir un bon emploi.
  • Son père riche est un entrepreneur qui a arrêté l’école à 13 ans, qui dispose d’une grande culture financière et gère plusieurs entreprises qu’il développe. Kiyosaki développe l’idée que les écoles sont conçues pour produire de bons employés mais pas des employeurs

Kiyosaki enfant veut apprendre comment gagner de l’argent et le père riche de l’un de ses amis va lui donner une bonne leçon financière par la pratique.

Comment faire travailler l’argent pour vous ? Chapitre 1 – Première leçon: Les riches ne travaillent pas pour l’argent

Selon Kiyosaki Les pauvres et la classe moyenne travaillent pour l’argent. Les riches font en sorte que l’argent travaille pour eux.

La différence entre les deux c’est la peur d’un côté et la prise de risque de l’autre. Il y a ceux qui attendent une augmentation de salaire, un meilleur salaire, qui ont peut d’être licencié et qui sont esclaves de l’argent, de leur maison achetée à crédit. Et il y a ceux qui font travailler l’argent pour eux.

Pour vaincre sa peur, il faut s’éduquer financièrement. Il faut commencer par travailler pour apprendre un savoir faire, des connaissances et non travailler pour de l’argent. L’argent apporte une joie de courte durée. Même le riche sans éducation financière sentira de la peur : celle de perdre son argent.

« Une existence qui dépend entièrement du montant d’argent inscrit sur un chèque de salaire n’est pas vraiment une vie. Penser qu’un emploi va vous sécuriser, c’est vous mentir à vous-même »

A force de chercher uniquement l’argent et la sécurité la plupart des gens ne voient même pas les opportunités financières qui se présentent à leurs yeux.

Comment distinguer un actif d’un passif ? Comment avoir une vision comptable de ses finances ? Chapitre 2 – Deuxième leçon: Pourquoi enseigner l’a b c du domaine financier ?

Pour Kiyosaki, il faut avoir une vision comptable de ses finances.

Or la plupart des gens suivent le schéma traditionnel dicté par la société : ils achètent leur maison à crédit qui génère des charges et éventuellement finissent par la revendre à la retraite, sans avoir fait de plus-value, car elle est devenue inadaptée. Ils ont donc travaillé toute leur vie pour une maison qu’ils ne possèdent jamais.

Il faut distinguer un actif qui génère des revenus d’un passif qui génère des charges. La richesse consiste à mesurer la marge brute d’autofinancement de la colonne de l’actif en comparaison de la colonne des dépenses

Comment penser à soi? Comment créer une entreprise qui rémunère son fondateur? Chapitre 3 – Troisième leçon: Occupez-vous de vos propres affaires

Kiyosaki cite l’exemple du fondateur de Mc Donalds Ray Kroc qui n’a pas tant développé une entreprise de vente de burgers qu’un empire immobilier.

A ce sujet il faut absolument voir le film « The Founder » (« le fondateur ») sorti en 2016 avec la prestation exceptionnelle de Michael Keaton dans le rôle principal.

Il est inutile d’acheter des objets de luxe pour avoir l’air riche. Ce sont des passifs.

Il faut acquérir des actifs et des actifs que l’on comprend, que l’on aime, pour en prendre soin.

Kiyosaki rappelle qu’il n’est pas donné à tout le monde de devenir chef d’entreprise : sur 10 entreprises, 9 périclitent dans les 5 ans et sur celles qui survivent 9 sur 10 péricliteront dans les années suivantes. Kiyosaki recommande donc de conserver son emploi et de consacrer le reste de son temps à chercher à acheter de véritables actifs.

Quelle est l’origine de l’impôt? Pourquoi Robin des Bois est un escroc? Chapitre 4 – Quatrième leçon: L’historique des taxes et le pouvoir des entreprises

Avec l’idée controversée que « Robin des Bois serait un escroc », Robert Kiyosaki rappelle l’histoire de la naissance de l’impôt sur les revenus et pourquoi les riches payent finalement peu d’impôt alors que la classe moyenne en paye la majeure partie.

Contrairement à un chef d’entreprise qui vise à optimiser ses dépenses et réduire ses coûts, un Etat, un gouvernement va gonfler constamment son budget car une petite administration n’a pas de poids : elle a donc vocation à devenir une grosse administration, à former un gros gouvernement, à augmenter les impôts et dépenser toujours plus.

La conséquence est que le contribuable lambda travaille plus de la moitié de l’année pour payer des impôts et cotisations.

Kiyosaki rappelle son idée force : le savoir c’est le pouvoir. C’est la formule de John Edgard Hoover « l’information c’est le pouvoir ».

Les riches savent s’entourer des meilleurs conseils comptables, fiscalistes, juristes. Kiyosaki recommande les livres de Garret Sutton pour connaître les étapes nécessaires pour créer une entreprise.

Le savoir est constitué de la comptabilité, de l’investissement, de la compréhension des marchés et de la connaissance de la loi.

L’objectif d’une vie ne doit pas être de gravir les échelons d’une échelle mais de devenir propriétaire de l’échelle elle-même !

Quels sont les leviers d’investissements? Pourquoi investir dans l’immobilier et les petites entreprises? Chapitre 5 – Cinquième leçon: Les riches engendrent l’argent

La plupart des gens doutent d’eux-mêmes et se sont résignés à travailler dur, économiser et emprunter. Or le monde change et plutôt que de regretter ce qui se faisait avant, il faut s’adapter, devenir créatif et profiter des opportunités offertes par ce nouveau monde.

Kiyosaki donne sa définition de l’intelligence financière : elle consiste simplement à voir et avoir davantage d’options.

Les leviers d’investissement de Kiyosaki sont l’immobilier et les petites entreprises en devenir.

Bien sûr il y a des risques à prendre et à accepter. Sinon il n’y aura jamais de passage à l’action.

Pour devenir un investisseur gagnant il faut savoir trouver une opportunité, savoir réunir des fonds (qui ne proviennent pas nécessairement d’une banque), et s’entourer de personnes brillantes car une personne intelligente doit s’entourer de personnes plus intelligentes qu’elle-même pour avancer.

Pourquoi faut-il travailler pour apprendre et non pour gagner de l’argent ? Chapitre 6 – Sixième leçon: Travaillez pour apprendre, ne travaillez pas pour l’argent

La sécurité de l’emploi n’est pas la panacée.

La tendance est à l’ultra spécialisation. Chacun ne sait faire qu’une seule chose très précise dans son travail.

Au contraire, il faut privilégier l’apprentissage de peu de choses mais dans de nombreux domaines, connaître divers métiers, apprendre le jargon, découvrir divers environnements, les cultures différentes des pays et de leurs peuples.

Il faut développer la synergie des compétences : en particulier dans le domaine de la vente car même le meilleur produit créé aura besoin de compétences en marketing pour être commercialisé : lorsque Kiyosaki demande à ses étudiants s’ils savent cuisiner un meilleur burger que ceux de McDonald’s tous répondent oui. Il leur demande alors : pourquoi vous n’êtes pas plus riche que McDonald’s ? La réponse est que McDonald’s maîtrise le processus de vente.

Il faut exceller à entrer en relation avec les autres, il faut savoir vendre.

Comment accepter le risque? Comment vaincre sa peur? Pourquoi faut-il prendre des risques pour devenir riche? Chapitre 7 – Comment surmonter les obstacles

Les cinq raisons qui expliquent les différences entre une personne riche et une personne pauvre sont les suivantes : 1.La peur ; 2.L’incrédulité ; 3.La négligence ; 4.Les mauvaises habitudes ; 5.L’arrogance.

Concernant la peur, il faut accepter le risque et transformer l’échec en expérience pour avancer. Citant Fran Tarkenton : « Gagner veut dire ne pas avoir peur de perdre. »

Pour devenir riche, il ne faut pas chercher à construire un portefeuille boursier équilibré : il faut être concentré sur une ou plusieurs valeurs.

Concernant l’incrédulité Les incrédules critiquent et sont négligents alors que les gagnants analysent et développent cette habitude au quotidien.

Kiyosaki précise qu’il a découvert que beaucoup de gens utilisent l’arrogance pour tenter de cacher leur propre ignorance : un clin d’œil aux pseudo formateurs en trading ? Pas uniquement, c’est vrai dans de nombreux domaines où les spécialistes ne sont pas légion.

Comment passer à l’action? Quelles sont les étapes pour se lancer? Chapitre 8 – Lancez-vous !

L’apprentissage de l’investissement ne se fait pas sans risque : c’est comme le vélo ; après les chutes, la pratique devient fluide et équilibrée.

Kiyosaki préconise 10 étapes pour développer ses compétences dans l’investissement.

  • Il faut une volonté. Il faut faire des choix au quotidien
  • Il faut apprendre et investir dans le seul actif que l’on possède vraiment : notre esprit. Et il faut être ouvert d’esprit et écouter les opinions divergentes
  • Il faut choisir ses amis prudemment : ceux qui ont de l’argent parlent d’argent et donc il est possible d’apprendre d’eux. Ceux qui n’en ont pas n’en parlent pas mais il est également possible d’apprendre de leurs erreurs.
  • Il faut apprendre rapidement.
  • Il faut se payer en priorité suivant la règle de George Clason dans son livre « L’Homme le plus riche de Babylone »
  • Il faut bien rémunérer ses intermédiaires et partenaires qui sont une grande source d’apprentissage et d’opportunités.
  • Il ne faut jouer qu’avec de l’argent qu’on est capable de perdre
  • Il faut se payer du luxe grâce à ses actifs et non les acheter à crédit
  • Il faut choisir ses héros pour être inspiré. Comme lorsque nous étions enfant. Les héros de Kiyosaki sont Donald Trump, Warren Buffett, Peter Lynch, George Soros et Jim Rogers
  • Il faut enseigner pour recevoir. Le monde est un miroir de soi-même. Pour en savoir plus à propos de l’argent il faut l’enseigner à quelqu’un.

Quelles sont les bonnes habitudes de ceux qui réussissent? Quelles routines adopter ? Chapitre 9 – Voulez-vous en savoir davantage? Voici certaines choses à faire…

  • Faire une erreur une fois c’est une erreur. Faire une erreur deux fois qui ne mènera pas à un résultat différent, c’est de la folie.
  • Il faut chercher de nouvelles idées d’investissement. S’inspirer. Cf. livre de Joël Moskowitz « la solution à 16% »
  • Il faut passer à l’action. La plupart des gens se trouve des excuses ou est découragée par un tiers.
  • Il faut rencontrer des gens qui ont déjà accompli ce que l’on souhaite accomplir.
  • Il faut comprendre le jeu de l’offre et la demande : il faut faire des offres. Il y a toujours une demande qui correspondra.
  • Il faut explorer, découvrir, être curieux pour identifier les opportunités d’investissement.
  • Les profits se font à l’achat et non à la vente.
  • Il faut penser grand.
  • Il faut apprendre de l’histoire.
  • L’action surpasse toujours l’inaction : nous avons tous deux magnifiques présents : notre esprit et du temps.

Méthodes pour savoir si une action est à un bon prix

Avant d’acheter une action en Bourse, la première question à laquelle un investisseur doit répondre est la suivante : cette action est-elle trop chère ou est-elle bien évaluée ?

Pour répondre à cette question, vous devez être en mesure de déterminer la juste valeur des actions pour pouvoir la comparer avec le cours actuel des actions et décider ensuite de les acheter ou non ou de mettre en œuvre une stratégie d’achat ou de vente. 

Quelle est la valeur réelle d’une action ?

Normalement, la valeur d’une action varie en fonction de la valeur de la société dont elle représente une partie du capital, et il existe différentes méthodes pour évaluer la valeur d’une société.

Cependant, la valeur intrinsèque d’une action ne permet pas à elle seule de savoir si elle est trop chère ou non, et différents critères doivent donc être utilisés pour établir sa véritable valeur, notamment le rapport entre le cours de l’action et le bénéfice estimé pour l’exercice en cours et le rendement procuré par le prochain dividende attendu.

L’accent est donc mis sur les données futures. Pour déterminer le bon prix d’une action, on peut bien sûr étudier d’autres critères comme la capitalisation par rapport aux ventes, le cash flow ou les actifs nets.

Mesurer la valeur d’une action avec le PER

Le ratio cours/bénéfice (PER) d’une action est un outil intéressant pour évaluer la valeur d’une action.

Il est obtenu en divisant le cours de l’action par le bénéfice net par action.

Si le ratio est élevé, cela signifie que l’action est chère et vice versa si le ratio est faible.

On constate souvent qu’un PER élevé correspond à des actions pour lesquelles une forte croissance est attendue, tandis que les sociétés plus « matures » ont un PER plus faible.

Pour une meilleure précision, il est conseillé d’analyser le PER d’une action par rapport à sa moyenne historique ou par rapport au PER de son secteur.

Certains analystes estiment que le PER ne doit pas dépasser le taux de croissance des bénéfices. Il est possible de relativiser un PER élevé en appliquant un PEG, Price Earnings Growth, en divisant le PER par le taux de croissance moyen des bénéfices attendus sur quelques années, ce qui permet de prendre en compte les bénéfices attendus.

Lorsque le PEG obtenu par ce calcul est supérieur à 1, on estime que le cours de l’action est surévalué et, inversement, lorsque le PEG est inférieur à 1, on estime que le cours de l’action est sous-évalué.

Mesurer la valeur d’une action par sa performance

Un autre critère souvent utilisé pour déterminer si une action est surévaluée ou non est son rendement.

Le rendement d’une action est exprimé en pourcentage et s’obtient en multipliant le résultat de la division du montant connu ou estimé du prochain coupon par 100 et le cours actuel de l’action. Le montant connu ou estimé du coupon peut être trouvé en consultant le site web de la société émettrice sur la page des informations financières.

D’une manière générale, plus le rendement d’un titre est élevé, plus l’action en question est proche de son prix d’équilibre.

À l’inverse, un rendement faible est le signe d’une action plutôt chère.

Toutefois, cette analyse ne s’avère pas systématiquement correcte car toutes les entreprises ne distribuent pas la même part de leur bénéfice annuel.

D’autre part, certaines entreprises ne versent aucune rémunération à leurs actionnaires parce qu’elles n’en ont pas la possibilité ou pour maintenir des liquidités afin de financer leur croissance ou même par précaution.

Il faut également noter que les actions qui ont un rendement très élevé peuvent inquiéter les investisseurs qui peuvent y voir le signe de problèmes imminents ou d’un manque de maintien du dividende dans le temps.

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